Hausse de 7% du prix des noms de domaine en .com

Un compromis est en cours de validation entre l’ICANN et Verisign pour mettre fin à la polémique sur les faveurs accordées par l’Icann, l’organisme international de régulation des noms de domaine, à la société américaine Verisign, en charge de la commercialisation et de la gestion des extensions .com .net et .tv. Elle vient d’obtenir que l’Icann lui prolonge son monopole jusqu’à 2012, tout en lui accordant une augmentation annuelle de ses tarifs de 7% pendant quatre ans.

Ces conditions (moins favorables que celles réclamées par Verisign) sont précisées dans un compromis, validé définitivement cette semaine par le comité directeur de l’Icann. Un texte censé mettre un terme au conflit qui oppose les deux parties sur l’affaire Site Finder.

Si l’on se base sur les 48,1 millions de noms de domaine en .com actuellement actifs, la vente à 6 dollars l’unité aux bureaux d’enregistrement rapporte actuellement plus de 288 millions de dollars de revenus à la société.

Le compromis doit encore être validé par le ministère américain du Commerce, mais certains parlementaires font déjà pression pour qu’il soit annulé. Selon Rick Boucher, un député démocrate, ces propositions pourraient avoir des «implications anticoncurrentielles sérieuses».

De son côté, la Coalition for Icann transparency (CFIT), continue de dénoncer les procédés de l’Icann: «Cela confirme son refus d’écouter les critiques légitimes émanant de tous les côtés de la communauté internet», martèle John Berard, son porte-parole. La Coalition a déposé plainte contre l’Icann et Verisign dans le cadre de ce compromis.

En france les noms de domaine .fr sont gérés par l’AFNIC (assicotion francaise de nommage internet en cooperation)

En europe les noms de domaine .eu sont gérés par l’eurid

réserver un Nom de domaine :
nom de domaine en France : www.netissime.com
Dominio en espagne : www.comalis.com
International domain name : www.elb.com

Le nom de domaine sex.com vendu plus de 15 millions de dollars

12 à 19 millions de dollars US, c’est effectivement la somme estimée qui a été déboursée pour racheter un simple nom de domaine Internet. Mais il n’est pas question ici de n’importe quel nom de domaine, non, puisqu’on parle du très convoité « sex.com ».

C’est finalement la société américaine Escom qui s’est payée cette adresse « vitrine », au nom simple, direct, évocateur et très recherché dans Google et compagnie. C’est Gary Kremen (photo ci-contre), un entrepreneur connu pour être le fondateur du site de rencontres Match, qui a vendu ce nom de domaine. Pendant des années, l’homme a bataillé dur devant les tribunaux pour prouver qu’il était bien le propriétaire légitime du nom de domaine. En 2000, la justice avait notamment condamné Stephen Cohen à verser 65 millions de dollars à Gary Kremen, pour avoir volé le précieux nom de domaine et s’être fait passer pour son propriétaire.

Escom devrait employer l’adresse pour développer de « nouveaux services » en ligne dédiés au marché du divertissement pour adultes.

source clubic.com

Enregistrement de domaine : www.netissime.com

nom de domaine : Hausse des plaintes de 20% pour cybersquating

Les plaintes pour usurpation de nom de domaine sur l’internet (« cybersquattage ») ont augmenté de 20% l’an dernier, grandes marques et célébrités obtenant gain de cause huit fois sur dix, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

L’organisation a été saisie de 1.456 plaintes en 2005 pour utilisation abusive d’un nom de domaine, à l’instar des héritiers de Saint-Exupéry qui ont obtenu le transfert de « antoinedesaintexupery.com » et de « thelittleprince.com » (lepetitprince.com) utilisés sur l’internet par un site basé aux Iles Vierges britanniques.

Ces noms de domaine usurpés, simples à enregistrer sur l’internet, sont souvent utilisés par des sites pornographiques ou bien de vente de produits contrefaits. Un nom connu permet à ces sites d’apparaître lorsqu’un internaute effectue une recherche, puis de s’enrichir en vendant de la publicité sur leurs pages.

« Les noms de personnalités du sport et du spectacle sont régulièrement usurpés », a expliqué devant la presse le directeur-général adjoint de l’OMPI, Francis Gurry.

Les grandes marques de luxe, autorisées depuis 1999 à porter plainte devant l’OMPI, « ont tendance à poursuivre tous les abus. Elles pratiquent la tolérance zéro », a-t-il observé.

Dans 84% des cas, l’OMPI a tranché en faveur des plaignants, mais elle ne peut infliger de sanctions financières, ce qui oblige ces derniers à se tourner le cas échéant vers les tribunaux.

L’an dernier, les plaignants ont été en priorité originaires des Etats-Unis, de France, du Royaume-Uni et d’Allemagne, alors que les sites visés par les plaintes étaient implantés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Corée du Sud, en Chine et en Espagne.

source : www.journaldunet.com ou acheter un domaine ? : enregistrement de nom de domaine

Nom de domaine .eu : eurostar.eu devant la justice

Les noms de domaine européens ne sont pas encore sur la planète Web qu »on se les dispute déjà devant la justice ! Le 5 janvier dernier, Eurostar UK, la SNCF et la SNCB ont assigné en référé le diamantaire belge Eurostar Diamond Traders NV devant le tribunal de commerce de Paris, pour qu’il retire sa demande d’enregistrement du nom de domaine Eurostar.eu. Sans succès.

Ce n »est que début décembre qu »a commencé la première période d »enregistrement pour ce type de site, réservée en particulier aux entreprises détentrices de marques. Mais, comme il s »agit d »un processus paneuropéen, les conflits étaient prévisibles. Le possesseur d »une marque en Grèce et le possesseur d »une marque homonyme en Lettonie ont tous deux légitimement droit à leur .eu.

D »où l »échec de la SNCF et de ses partenaires. En effet, la requête du diamantaire Eurostar Diamond Traders datait du 7 décembre 2005, quelque six minutes avant celle d’Eurostar UK. Or, l’Eurid, l »organisme qui gère l’attribution des noms de domaine se terminant par .eu, traite les demandes en fonction de la règle du « premier arrivé, premier servi ».

Les sociétés exploitant le train Eurostar ont appuyé leur demande en arguant qu’elles avaient signé le 14 septembre 2004 avec la société belge un « accord de coexistence » organisant l’utilisation respective des marques « Eurostar ». Pas suffisant pour le tribunal de commerce, qui a rejeté le référé le 10 janvier.

A ses yeux, le contrat de coexistence « concerne les usages de la marque “Eurostar” mais ne contient aucune disposition relative aux noms de domaine qui existaient déjà en 2004 (eurostar.com ou eurostar.fr [tous deux exploités par la société de transport, NDLR]) ». Eurostar est donc critiqué pour son manque de prévoyance, d’autant que les règles d’attribution du .eu avaient déjà été finalisées à cette époque. Le tribunal remarque également qu’il ne peut y avoir de préjudice puisque eurostar.eu n’est pas encore exploité.

Une probable action sur le fond

Quelle voie de sortie pour le train Eurostar ? Il est très improbable qu’une procédure de recours contre l’Eurid puisse aboutir. Ainsi, le diamantaire a déposé le 4 janvier 2006 les pièces justificatives demandées par l’Eurid dans le délai de 40 jours imposé par le règlement. La demande d »Eurostar Diamond Traders respecte a priori tous les critères d’attribution et a été jugée conforme par l’instance de validation officielle : la société de conseil Price Waterhouse Coopers. La décision pourra néanmoins être contestée par Eurostar UK pendant une période de 40 jours suivant la validation, qui prend fin le 3 mars.

Quant à l »aspect juridique, « vu les conclusions du tribunal de commerce, il y a peu de chance qu’Eurostar fasse appel du référé », explique Cédric Manara, professeur de droit à l »Edhec et membre du centre d »arbitrage de l’Eurid. « Il reste éventuellement à traiter l’affaire sur le fond [devant un tribunal de grande instance, NDLR], poursuit-il, en interprétant l’esprit – et non la lettre – du contrat de coexistence et en attendant que le préjudice soit avéré… à moins que les parties parviennent à un accord financier. Au final, dans des cas similaires, la plus grosse société finit souvent par racheter le nom de domaine lorsqu’elle a été déboutée en justice. »

150 000 demandes de noms de domaine .eu

Un mois après l’ouverture du sunrise (durée durant laquelle seuls les détenteurs de marques et les institutions peuvent réserver un nom de domaine) sur l’extension européenne, l’Eurid annonce un peu plus de 150.000 noms réservés, par plus de 110.000 demandeurs. Un succès mitigé puisque la première journée avait déjà vu s’enregistrer les deux tiers des demandes. La France arrive au troisième rang des pays les plus demandeurs avec 18.300 demandes, derrière l’Allemagne et les Pays-Bas, et devant le Royaume-Uni, la Belgique et l’Italie.

Bonne adresse : Netissime.com enregistrement de nom de domaine .eu