Les sites en .co.cc inconnus au bataillon de Google

La firme de Moutain View a récemment pris la décision de ne plus faire apparaître les sites en .co.cc dans son moteur de recherche. Ces derniers sont donc ni plus ni moins que supprimés et inexistants des pages de résultats du moteur de recherche le plus utilisé au monde. Ce n’est pas rien, on en conviendra. D’autant plus que ce ne sont pas moins de 11 millions de sites qui sont concernés, appartenant à plus de 5 millions de clients différents.
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Retour sur le conflit entre Google et Copiepresse

Voici maintenant cinq ans que la bataille judiciaire à l’encontre de Google et de son service d’actualités a été lancée par Copiepresse. Cette saga qui oppose le plus important moteur de recherche au monde à de nombreux journaux belges a connu de nouveaux rebondissements ces derniers jours. En effet, Google a décidé vendredi dernier de désindexer ces journaux puis les a finalement réintégrés à son index lundi. Un bref retour sur l’historique est nécessaire pour mieux comprendre ce différend. Copiepresse est une société belge en charge de la gestion des droits de plusieurs éditeurs de presses quotidiennes francophones et germanophones. En janvier 2006, elle reproche à Google de violer des droits d’auteur en offrant aux internautes la possibilité d’accéder gratuitement, via Google news (Google Actualités) et un système de copies cachées, à des articles d’informations protégés.
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DE NOUVELLES EXTENSIONS VONT FAIRE LEUR APPARITION

((/images/icannlogo.jpg)) Annoncée dès 2008, la décision a finalement été prise ce __ »++lundi 20 juin 2011 à SINGAPOUR++ »__. L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), instance en charge des noms de domaine de premier niveau, vient de confirmer la création de nouvelles extensions. Actuellement, il existe environ 250 extensions géographiques (comme le « .fr » ou le « .de ») ainsi que 22 extensions génériques, comme le « .com » ou le « .org ». La dernière en date qui a été approuvée par l’ICANN est d’ailleurs l’extension controversée « .xxx ». Dorénavant, les entreprises et les institutions pourront obtenir une extension non plus composée de trois lettres comme d’ordinaire, mais une __ »++extension correspondant à leur nom complet++ »__. Concrètement, pourront ainsi être créées « .lyon » ou « .netissime ». Si l’ICANN a donné son accord, les internautes lambda disposent encore d’un peu de temps avant de pouvoir accéder à un site internet qui utiliserait un de ces nouveaux TLD. En effet, le lancement de l’appel aux candidatures n’est fixé qu’au 12 janvier 2012 et sera d’une durée de 90 jours (c’est-à-dire jusqu’à 12 avril). Les candidatures reçues seront alors publiées le 26 avril et la publication des premiers dossiers validés ne devrait intervenir qu’à partir du mois de novembre approximativement. Toutefois, relevons que ++ »__cette possibilité ne sera pas offerte à tous__ »++ au vu de son coût : 130 200 € pour la procédure et 18 000 € de cotisation annuelle. Si l’évolution est certes importante – l’ICANN attend entre 300 et 1000 nouveaux TLD – elle est tout de même particulièrement sélective. De plus, le dossier de candidature à remettre serait extrêmement précis et contiendrait une centaine de pages. Il faut néanmoins relever que si la création d’un domaine personnalisé sera couteuse et compliquée, elle aura toutefois pour intérêt de limiter le cybersquattage qui atteint des records depuis quelques temps. Il apparait donc évident que __ »++seules les plus importantes entités se permettront un tel investissement++ »__. C’est d’ailleurs ce que confirme un sondage de Melbourne IT Digital Brand Services (Melbourne IT DBS), société basée en Californie qui propose aux entreprises de les aider dans la gestion, la protection et l’optimisation de leurs marques en ligne. En effet, sur 150 entreprises d’Europe, des États-Unis et de l’Asie-Pacifique souhaitant déposer une candidature pour un nouveau TLD, la capitalisation boursière des candidats intéressés est en moyenne de 36,7 milliards de dollars. Cette étude relève également deux points particulièrement intéressants : * 92 % proposeront leur marque principale, 9% leur marque produit et 11% un terme générique * 48 % ont pour objectif de protéger ainsi leur marque d’atteintes potentielles, et 45 % souhaitent créer un avantage concurrentiel pour leurs activités. Quoi qu’il en soit, il ne fait pas de doute qu’il s’agit – pour ceux qui peuvent se le permettre – d’une occasion à saisir. Theo Hnarakis, CEO & Managing Director de Melbourne IT, précise effectivement que « pour de nombreuses entreprises, sécuriser ainsi leur nom sous la forme d’un domaine en .marque constitue une opportunité considérable en matière de marketing. Cela leur offre aussi un plus grand contrôle sur leur domaine Internet, en leur permettant de protéger leur marque et d’établir un climat de confiance dans un monde numérique toujours plus complexe. Les grandes marques ne partageront plus leur nom de domaine avec d’autres ; elles maîtriseront leur propre nom. ». Toutefois, __ »++cette annonce n’intéresse pas uniquement les grandes marques++ »__ puisque Paris envisagerait ainsi de candidater pour un « .paris ». De plus, se mettent en place certains projets comme DotVinum ou DotHotel, pour n’en citer que deux, pour que soient créées des extensions en « .vin » ou « .hôtel ». Le site dotvinum.org qui présente son projet relève d’ailleurs à juste titre « Pourquoi continuer à utiliser un nom de domaine .COM, sans réelle signification, lorsque l’on peut utiliser un nom de domaine qui qualifie le produit même, sa communauté d’appartenance, l’industrie à laquelle il appartient ? ». En attendant, Netissime vous propose, via [http://www.netissime.com/nom_de_domaine|http://www.netissime.com/nom_de_domaine|fr], l’enregistrement de vos noms de domaine, que ce soit avec une extension générique ou une extension nationale (plus de 75 pays sont proposés), à partir de 4,90 HT par an.

Apple ne semble pas accorder une grande importance aux noms de domaine … !

((/images/apple.jpg)) Le site Techcrunch.com vient de dévoiler une affaire surprenante : Apple ne serait pas le réservataire du nom de domaine « ipods.com ». Il ne fait pourtant aucun doute quant à la légitimité de la société sur ce nom de domaine, puisqu’elle est effectivement titulaire de la marque « Ipod ». Le plus étonnant dans tout cela concerne le fait que «Ipods.com » a été déposé en avril 2002, soit quelques mois après le lancement du baladeur par Apple. Ainsi, Apple aurait laissé une autre personne utiliser un nom de domaine qui lui revient de droit pendant plus de neuf ans ! Il apparaît presque contestable qu’une firme aussi importante ne fasse pas preuve de plus de réaction face au cybersquatting. C’est en effet cette qualification qu’il convient d’appliquer à cette histoire : il ne fait nul doute que la personne réservataire d’ « ipods.com » a enregistré ce nom de domaine en toute connaissance de cause, au vu du caractère fulgurant du succès des fameux Ipod d’Apple. Puisque l’enregistrement a été fait seulement quelques mois après le lancement du baladeur, cette personne a eu le temps de prendre conscience de l’intérêt d’utiliser pour son nom de domaine un radical aussi promoteur que celui du baladeur. A titre d’information, précisons que le cybersquatting (ou cybersquattage) est la pratique qui consiste pour une personne à enregistrer un nom de domaine sur lequel elle n’a aucun droit légitime. C’est une technique de parasitisme nécessairement abusive. L’objectif peut différer selon les situations : * revendre le nom de domaine au titulaire de la marque correspondante, à un coût évidemment plus cher que ce qu’elle ne l’a acheté * profiter de la notoriété de ladite marque pour attirer les internautes * porter atteinte à l’image de la marque Certains diront, et il n’est pas interdit de le penser au vu de l’attitude d’Apple, que cette personne a finalement bien eu de la chance de pouvoir réserver, et ainsi utiliser, un nom de domaine dont la notoriété est mondiale aussi longtemps. Peu de cybersquatteurs ont autant de chance. Toutefois, cette personne n’aura surement pas autant de chose quant à sa possibilité de garder le nom de domaine, la légitimité d’Apple sur ce nom de domaine étant incontestable. La firme de Cupertino devrait donc pouvoir obtenir le transfert de « Ipods.com » à son profit sans trop de difficultés. S’il est constant de retenir qu’effectivement un nom de domaine n’est pas l’équivalent d’une marque, et que sa protection ne suffit pas, son importance est toutefois largement démontrée suite à l’émergence du réseau Internet qui a créé de nouveaux réflexes auprès des consommateurs. Ainsi nombre d’entre nous s’empressent avant tout achat de faire des recherches sur Internet sur les produits et services proposés par la société qui nous intéresse. Mais Apple ne semble visiblement pas sensible au pouvoir incontestable des noms de domaine. Pourtant, si un cybersquatteur utilise un nom de domaine particulièrement proche de la marque que l’internaute recherche, pour y vendre des produits similaires, il y a de fortes chances pour que l’internaute se laisse séduire, alors même qu’il ne s’agit pas des produits vendus par la marque initialement recherchée. Si tel n’est pas le cas dans l’hypothèse d’ « Ipods.com » qui ne regroupe pour l’instant que des liens sans intérêt, Apple ne peut que s’en estimer heureuse, et elle n’aura probablement pas toujours autant de chance. Surtout lorsque l’on sait les risques qu’elle prend… Oui parce que « Ipad.com » non plus n’appartient pas à Apple qui est pourtant, une fois de plus, bien titulaire de la marque correspondant… ! Auteur : Justine BARNOUIN, Juriste en propriété intellectuelle et droit des NTIC

L’hébergeur et registrar français Netissime fête ses 11 ans d’activité

Chez Netissime, le mois de mars est synonyme d’offres exceptionnelles. A l’occasion de son onzième anniversaire, l’hébergeur Internet lance une fois de plus de nombreuses nouveautés et des offres alléchantes pour célébrer ses 11 ans d’existence. Toutes les promotions présentées sont effectives jusqu’au 31 mars 2011.
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